RSE


Dropbox, du document à la productivité des équipes.

Nous en parlions dans Spectrum Benchmark 2019 dédié à la productivité paru en mars dernier : la productivité des équipes peut être outillée de nombreuses manières différentes. Intranet, réseau social d’entreprise, chatop, outil de gestion de projet, drive? Ces outils autrefois cantonnés à leur métier, chacun chez soi, font aujourd’hui tous en lice pour outiller la productivité des équipes et des organisations. Dropbox le prouve en dévoilant une nouvelle application bureau, loin de l’image de l’outil de stockage de documents sur le cloud qu’on peut avoir.

Dropbox n’a pas attendu le développement de cette nouvelle application pour être une solution pouvant aider les équipes dans leurs projets, leur travail au quotidien. Dropbox sait bien sûr gérer les documents, mais propose également un outil de prise de note puissant le rapprochant du wiki même capable d’outiller une gestion de projet simple (Dropbox Paper).

Fiche solution Dropbox (Spectrum Benchmark)

Dropbox a sa propre vision du travail en équipe, loin des “stars” de la productivité que sont Slack ou Teams qui viennent, eux, de la simple conversation. Dropbox vient d’un autre domaine fondamental : la gestion de contenu. Mais comme ses concurrents nommés plus haut, Dropbox propose maintenant de centraliser les applications collaboratives, une stratégie éprouvée. Ne pas rester à l’écart, mais tout faire pour être au centre de l’outillage du collaborateur pour devenir la première application ouverte le matin. Le meilleur moyen de vendre des licences.

Dropbox confirme donc sa stratégie de proposer une application centrale au service de la productivité des équipes. L’outil propose une approche parmi d’autres, détaillées dans Spectrum Benchmark.

Télécharger le livre blanc Spectrum Benchmark 2019

La convergence des usages de l’offre collaborative

En 2018, l’offre collaborative la plus populaire a tendance à être la suivante : G Suite, Office 365, Slack, Trello. Des outils parfois concurrents, souvent complémentaires puisqu’on peut facilement constater dans la même organisation le scénario suivant : 

  • Gsuite : mail, agenda
  • Office 365 : partage et construction de documents
  • Slack : conversation
  • Trello : organisation / gestion de projet
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Socialisation des Processus… Quelle maturité aujourd’hui ?

Voilà quelques années que le Réseau Social d’Entreprise (RSE) est devenu une pierre angulaire du digital workplace en tant que lieu incontournable de création de valeur et de rencontre (ie. groupes, espaces, communautés) de contenus (idées, messages, documents, etc.) et des personnes (collaborateurs, partenaires, clients et fournisseurs).

Mais, à l’ère de la transformation digitale globale de l’entreprise, les RSE sont devenus de plus en plus confrontés aux logiques métier et aux processus. Ils se doivent d’être toujours plus intégrés aux tâches quotidiennes et de répondre aux attentes des utilisateurs.

Le sujet n’est pas du tout nouveau. Les premiers essais de socialisation des processus metier ont vu le jour depuis au moins cinq ans. 

Qu’en est il aujourd’hui ?

En tant qu’observateur des solutions et qu’acteur expert qui accompagne les entreprises dans leurs stratégies de transformation digitale, nous observons aujourd’hui encore un bilan mitigé de la maturité de la « socialisation des processus ». Voici un résumé de cinq constations principales

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Que vaut l’offre conversationnelle de Google sur le marché actuel?

En mars dernier, Google créait la surprise en déployant Hangouts Chat sur ses G suites, une réponse à Slack ou Teams, actuels et solides leaders. Comme Microsoft, il faut être abonné à la suite totale (mail, documents, … ) pour profiter du nouveau service. Slack garde alors l’avantage de pouvoir être déployé très facilement par n’importe quelle équipe ne voulant pas avoir à convaincre une DSI, ou ne pouvant simplement pas attendre le déploiement global d’une solution similaire. Depuis peu, Teams permet également un déploiement gratuit en dehors de la suite Office 365, même si la notion de facilité reste celle bien particulière de Microsoft. 

Mais ce désavantage n’est pas le seul. Car sur le plan fonctionnel “Chat” reste encore bien en retrait de ses homologues… Faisons d’abord un rappel des fonctions conversationnelles de la suite Google :

  • Hangouts : messagerie instantanée intégrée à l’interface Gmail, permet la conversation à deux ou en groupe, appels visio et partage d’écran pendant la conversation.
  • Hangouts Chat : applicatif à part qui intègre les conversations Hangouts (tout court), et propose en plus la notion de “channel” et l’intégration de bots/connecteurs.
  • Meet : appels visio, conférence ou webinaires, autorise les participants externes.
  • Google + : espaces de conversation et de partage asynchrone.

Vivre à côté du Hangouts original.

“Chat” apporte simplement la notion de salons à Hangouts, et si on utilise les deux, on aura droit à la double notification, surtout si on installe les eux applications sur son smartphone. Qu’à cela ne tienne, supprimons l’obsolète Hangouts et déconnectons le de Gmail pour n’utiliser que Hangouts Chat! Pourquoi pas. Mais on peut se poser la question du pourquoi Hangouts Chat n’a pas directement remplacé Hangouts puisqu’ils sont si proches, et pourquoi c’est à l’utilisateur de faire le tri, quitte à abandonner la nouveauté (dans les rares cas où il va faire l’effort de la tester) suite à sa frustration. Après avoir “supprimé” Hangouts tout court, on y revient en fait dès le premier appel visio. Car pour accéder à cette fonction, il faut insérer une réunion Meet dans la conversation, et par conséquent changer d’interface pour effectuer son appel. Un net recul ergonomique par rapport au Hangouts original.

Un choix de connecteurs encore mince

“Chat” s’intègre nativement avec Drive, pratique pour insérer des pièces jointes quand elles s’y trouvent.  On trouve également Box, Freshdesk, Confluence, Jira, Giphy, Asana, Trello, Zoom, etc. Ces bots peuvent être intégrés aux Rooms pour être notifiés, voire pour effectuer quelques actions. Le catalogue est encore bien mince et semble tarder à grandir. Google fournit en tout cas les outils pour développer son propre bot, adapté à son contexte.

 

Une offre collaborative de qualité hétérogène

Pour finir, on regrette toujours que Google + vive toujours seul dans son coin. Les espaces Google + pourraient correspondre aux salons “Chat”, non? le “bot” connecteur n’est même pas proposé. Peut être parce qu’il se murmure que cette partie de l’offre de Google va disparaître, mais nous n’iront pas faire de prédictions ici.

L’offre Google est puissante grâce à Gmail, Drive et la suite documentaire, mais la partie conversationnelle a encore du chemin à faire pour rejoindre une concurrence beaucoup plus mature. Nous avons hâte de voir les futures décisions stratégiques de Google, s’il fera l’effort de se mettre à niveau ou s’il laissera les autres faire tout en gardant une API très ouverte.

Atlassian s’associe à Slack, le marché commence – t – il à se structurer?

HipChat › Stride › Slack

Slack et Atlassian font aujourd’hui annonce commune. Après s’être cherché sur le marché de la messagerie de productivité avec HipChat et plus récemment avec Stride, Atlassian range les armes et concrétise ses bonnes relations avec Slack en proposant l’inscription au célèbre outil directement depuis ses pages.

Ainsi les clients HipChat server et Stride Cloud seront invités à migrer dans les mois qui viennent.

Par ce partenariat, Atlassian souhaite concentrer ses efforts sur ses produits phare (Jira, Confluence,…) et travailler sur l’intégration la plus efficace possible entre Slack et son offre. S’il existe déjà des ponts entre les deux, du chemin reste à faire pour aller beaucoup plus loin que la simple notification de l’activité Confluence dans les conversations Slack. Nous surveillerons cela de près!

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